Depuis dimanche, des pluies diluviennes s'abattent sur ma belle région du Poitou Charentes, et un vent à décorner les boeufs menace de m'enlever dès que je sors de chez moi. Il fait péniblement jour entre 11h35 et 14h02 (même les guichets de la sécu ont des horaires moins pourris), et je me demande de plus en plus pourquoi les gens d'ici pensent que nous avons vécu l'hiver sibérien lorsque nous racontons notre intermède lillois... Les clichés ont la vie dure, c'est sur que Lille ça n'est pas les Maldives (dommage mais bon), mais le soleil existe aussi là bas (et pas que dans le coeur des chtimis, comme on l'entend dire souvent, ce que je trouve extrêmement cucu la praline), l'été on a aussi trop chaud, et l'hiver il ne fait pas moins 15 degrés.

Toujours est il que pour ma dernière semaine de gardienne du foyer, le soleil a décidé de tirer la tronche et ça me gave voyez vous. Tout à l'heure j'ai même failli m'acheter des low boots, mais bon je me suis forcée à penser à des mocassins framboise et j'ai réussi à m'enlever cette idée diabolique de la tête. Par contre j'ai été un peu obligée de m'acheter un manteau noir léger très Grace Kelly, dont je n'avais absolument pas besoin, mais c'est un peu ce qui a fait mon plaisir.

Seule énorme satisfaction de la journée : je suis venue à bout de mon repassage (en regardant Sous le Soleil, les premiers épisodes qui sont rediffusés le matin ahem quand je pense que je vais rebosser, j'ai les boules, je vais devoir enregistrer !!!), et je dois dire que je ne me souviens même plus de la dernière fois où ça m'est arrivé !

Sur ces passionnantes révélations sur sa trépidante vie intime du mardi, Pap de Nuit va devoir vous laisser car le devoir, aussi pénible soit il, l'appelle...

(ouhlà, ça sent le Picon Bière pour ce soir !)

ps : Je vous dispense de commenter ce billet qui est d'une nullité absolue, à l'image du jour qui l'a vu naître...

 

 

pps : Demain, si vous le voulez bien, nous parlerons de la garde robe de mes enfants, à l'aide de photos et de réflexions éclairées.