20 mars 2008
Jour de fête au poolailler ...
Eh oui, dimanche on remet ça.
Chaque fois c'est la même chose. Je me dis plus jamais. Et puis voilà. On remet ça. Et si j'y allais pas ? Si je faisais poole à part ? Si je gardais ma nichée par devers moi et que j'organisais un déjeuner de la mort qui tue genre .. chais pas... jambon/purée/compote par terre dans le salon devant la télé.. (..vision, "je sais papa") ? Un truc bien régressif qui marquerait les esprits. Un truc qui ferait de moi l'héroïne de mes enfants ? Une déesse à vie, indétrônable même par mes futures belle-filles. L'an I de ma rébellion, quarante ans après soixante-huit ... voilà qui aurait de la gueule non ? Si je renonçais à me battre avec ma fermeture éclair, mes collants et mes chaussures à talons de 10 cm ? Si je décrétais la grève du brushing, du Rimmel et du sourire pepsodent qui va avec ? Si je n'habillais pas les enfants ? Si je laissais les smocks, les culottes anglaises et les cols claudine dans les placards ? Si je leur laissait mettre leur tenue d'intérieur bien crade sous leurs manteaux ? Qui le verrait à la messe hein ? Qui ? Il suffit d'aller à la bonne messe, c'est tout. D'éviter soigneusement celle des familles pour lui préférer celle des petits vieux bien myopes, bien sourds, bien branliquotants...
Et si pour une fois je les plantais tous.
Hein ?
Maman survoltée refaisant quinze fois le plan de table, pestant contre papa qui l'encombre (oui, oui, l'encombre) dans la cuisine, les neveux, les nièces toutes jambes et tous bras dehors courant dans tous les sens, hurlant "c'est quand les œufs", l'oncle Charles qui sonne la cloche pour le départ à la messe de ceux qui vont à la SPV sous l'œil goguenard de la tante Marthe post soixante-huitarde qui va à "l'autre" mais à 11h s'il vous plait retardant ainsi le repas d'autant, et plus grave ... le pot ! Ça met papa hors de lui. Ça fait trente ans que ça dure ! Papa qui nous bassine depuis la veille avec sa théorie sur la température à laquelle on doit manger un gigot et qui maugrée de ne pas retrouver son manche en argent que lui seul sait manipuler (il faut dire aussi qu'il ne nous en donne guère l'occasion... pfff les privilèges...), ma sœur cadette qui sait si bien disparaître quand il faut aller chercher les tables de bridge pour mettre le couvert des enfants et mon beau frère deuxième du nom qui arbore un magnifique T shirt "je fais la gueule et alors ?" pour ranger le bois ... Le repas avalé au pas de course car "un gigot ça se mange chaud" (voir supra) et que par principe on ne reste pas plus de trente minutes à table, une heure les jours de fête (reste militaire de papa) et qu'au delà "Françoise, on change de crèmerie" ... On aura quand même sifflé trois quart de bouteille par tête de pipe... en moyenne... on aura parlé politique (erreur), puis de la famille (erreur encore), puis des vrais et des faux (nobles ; erreur, cette année on a invité tante Margot ... elle est d'empire donc vexable) puis des chiens (je préfère les chats) pour finir par le temps (consensus sur le fait que ça caille bordel)
STOP !
Le calvaire c'est avant Pâques. Pas après. Et encore moins le jour même.
Je ne sais pas pour vous mais chez nous dimanche, c'est jambon/purée.
....
Dring
... oui Maman. 10h vous dîtes ?
Nous serons là.
17 février 2008
Le Poolailler s'est fait taggé, héhé
Genre, Madame Kaloo nous cherche un peu !!!
Je viens juste de coucher le n°32 et de finir mon argenterie, ça tombe bien, avant de sortir le petit gratin du four et de mettre la table pour Mossieur, je consacre quelques Minutes précieuses de mon temps si classe à vous faire 6 révélations sur moi ("choses, habitudes ou tics sans importance sur moi même").
1 - J'ai acheté à mon fils des bottes de pluie à têtes de mort, cédant ainsi honteusement à la tendance fashion rock (et peuple, un vrai scandale !!!) ;
2 - Parfois quand je vais boire un coup je prends du coca, brisant ainsi le mythe du tout Picon bière ; 
3 - En revanche, je vais parfois passer des journées chez A. pour boire de la bière, fumer, et aussi faire de la couture...
4 - Je nourris une aversion profonde pour les balais de chiotte ;
5 - Dans ma voiture j'écoute Fun Radio Maria à fond la caisse ;
6 - J'ai changé trois fois d'aspirateur l'année dernière.
Bon. Aux autres alors.... Et point de blog à tagger en retour, je n'ai absolument aucune relation dans la blogosphère...
25 novembre 2007
Fesse Book, l'expérience interdite
Depuis, euh, un temps certain va-t-on dire, on ne parle plus que de Fesse Book (enfin si on est jeune, beau, intelligent et branchouille comme les Poolettes quoa !). Donc voilà, tout commence par un mail qui te dit en angliche que Copineuh t'invite à venir checker her profile on Fesse book. Tu cliques sur le lien, et paf ! énorme guet apens, tu dois t'inscrire, et tout et tout. Sueurs froides, gros flip, ça y est, les Amerlocks vont me ficher, oskour. Nan, je rigole, hein. Même pas peur.
Longtemps, j'ai résisté, héroïquement. Déjà, parce que je ne voyais vraiment pas à quoi ça pouvait servir (je ne le sais toujours pas vraiment d'ailleurs). Retrouver des crétins que tu avais semés depuis dix bonnes années ? Essayer de devenir Friend avec Valérie Damidot ou Nicolas Sarkozy ? Mouais. Ensuite, mon temps est tellement précieux que j'ai moyennement envie de le perdre encore plus sur le net j'ai envie de te dire. J'ai quand même une bonne trentaine d'enfants, une vente privée par jour, des ateliers de Dadame, des cafés, j'âdôre la déco, ma maison est impec et mes lardons de même, enfin je suis soumise à mon mari car je suis le rayon de soleil de ma maison, j'exulte de joie !
Et puis, voilà, tout est parti en live le jour où des Poolettes ont commencé à rejoindre la grande communauté des amis de Fesse Book. Elles trouvaient ça hyper cool de pouvoir voir quelles copines avait leur dernier ex (et quelle gueule aussi), d'être copines entre elles, etc. Et alors là, je ne sais pas ce qui m'a pris, mais cette perspective de faire des trucs aussi oufs et grandioses m'a convaincue, m'a carrément fait envie même, et j'ai cliqué sur le lien fatal.
L'inscription s'est déroulée à peu près correctement, même si j'étais passablement irritée par l'angliche omniprésent, et puis c'était cool j'avais directement une amie, alors j'étais bien contente.
Deuxième étape : il fallait que je trouve d'autres amis. J'ai commencé par adder les poolettes as friend (ça veut dire les ajouter comme ami, je touche carrément ma bille en anglais moi). Puis ensuite je me suis hasardée, toujours grâce à la fonction "search" (qui signifie "rechercher", t'as pas vu comme j'assure !) à retrouver d'autres amis. Il y en a certains, tu as un peu les boules quand même de voir la tête qu'ils ont dix ans plus tard. D'autres dont tu te dis qu'ils sont toujours aussi nazes d'après les photos qu'ils te balancent : Ouééé j'ai 30 ans et je me la pète toujours autant, sur Fesse book on me voit en train de remonter un glacier dans l'Himalaya à quatre pattes sur une planche de surf, le tout à moitié nu entouré de dix belles blondes, avec mes lunettes de soleil D&G.
Cerise sur le gateau, tu peux voir les amis de tes amis, et même ceux de tes pas amis d'ailleurs. Ce qui est finalement absolument sans intérêt, mais qui utilise bien ton temps.
Ensuite, il a fallu que je balance une photo. D'un point de vue technique, c'était tout à fait à mon niveau. Mais le deuxième jour, ça s'est corsé : Friendineuh voulait m'ajouter à ses hottest Friends. Grosse suée, kesako ? Ben rien en fait, une des ces applications délicieusement inutile dont FB regorge, que tu dois installer si tu acceptes, et que tu peux envoyer à tes autres amis si tu veux qu'ils soient aussi des Hottest Friends (Mémo : Penser à le proposer à Nicolas Sarkozy). Tu peux aussi savoir quel dessert tu es, jouer avec tes amis, les poker, et pleins d'autres trucs de la même veine tout à fait enrichissants, surtout humainement (pourquoi vous vous marrez ? C'est bien le but de Fb non, de réseauter ? Eh bien moi je réseaute en offrant des binouzes de l'Oktoberfest).
Par contre, j'aimerai bien être copine avec Guillaume Canet mais il y en a 4, qui est le vrai ????
Et vous, vous Fesse Bookez ou vous en avez überenvie maintenant que vous avez lu mon billet ???
25 octobre 2007
Mais qui sommes nous ?????
Mais qui sont ces poolettes, membres du jury de la "Start Rite Académie", ces poolettes engagées, fondatrices de "Touche pas à mes Start Rite", qui ???
Répondre à cette question ce serait comme déterminer qui de l'oeuf ou de la pool est apparu en premier !
Vous savez vous ?
Nous non...
07 octobre 2007
Il parait que c'est dans l'air du temps ?
Enfin moi ce que j'en dis hein, il doit y avoir moyen de faire de la composte avec du kiwi aussi.
05 octobre 2007
Les pouffes, les poules, les moules...ce poolailler me plait !
Peu de talents rédactionnels mais une énorme envie de dire n'importe quoi - la face cachée de la pool pondeuse en quelque sorte (entendre mère de famille) - aujourd'hui j'ai reçu dans mon poolailler et je n'ai pas cuisiné, je suis fière d'avoir posé cet acte rebelle....je vais me lancer quelques petits défis: on reste bien élevée mais on n'est quand même pas obligée de rentrer dans le moule (fleur de chez flexipan)...
Je réveille la lutine malfaisante qui sommeille en moi ....héhéhé.....
Conciergerie
Amies des ragots, des cancans , de la perfide mesquinerie ; bienvenue.
Gentilles et empathiques , vertueuses et laborieuses passez votre chemin.
Yvonne- Germaine.
Je viens mettre dans l'ordre dans ce poolailler
Pfffffffffffffffff il était temps que j'arrive avec mon plumeau, mes gants en plastoc et ma charlotte visée sur la tête pour venir nettoyer ce poolailler où j'ai l'impression qu'un joli bordel désordre règne !
J'attrape le gros costaud et je reviens
Moi, Papillon de Nuit... Mon petit prénom chic !
Alors oui, pour débuter sur la blogosphère, il fallait bien que je trouve un petit pseudo tout beau tout nouveau, un nom sans casserole parce que bon, je ne vous cache pas que ma réputation de femme parfaite ... me
précède sur la toile, et donc, il faut bien que mes petites poolettes
ne se sentent pas dès le début en situation d'échec, vous comprenez...
Donc ça y est, c'est fait, je vous l'annonce, le brainstorming de la soirée est clos et je m'appelle Papillon de Nuit ! Alors là, je le vois bien, on se demande, mais pourquoi, pourquoi, pourquoi ?? On chuchote, on s'interroge, on glousse aussi (eh bien oui, je vous rappelle qu'ici nous sommes dans un poolailler, et que, comme dans tout poolailler qui se respecte, nous gloussons, il va falloir vous y faire !), bref les pronostics vont bon train...
... Je dois donc l'avouer, je suis très un peu snob, bien sûr mon snobisme est largement partagé dans le poolailler, donc je me suis dit que c'était l'occaze de trimballer une particule. Du coup, je suis vraiment très heureuse de ce nouveau nom, en outre il est assez cucu la praline et nous les poolettes, eh bien tout ce qui est cucu on adhère, on adore, on applaudit des deux mains !




